TAXI
> Synopsis/Prod
> Gerard Pirès
> Luc Besson
> Eric Baronne

 TAXI 2

 

 

 

 

 

 

Synopsis 

 

Daniel, ex-livreur de pizza devenu chauffeur de taxi, est un fou du volant. Son taxi, est un bolide en puissance et quand il réveille les tigres qui sommeillent sous le capot, il échappe même aux radars. 

Hélas, lorsqu'il croise Émilien, un policier recalé pour la 8ème fois à son permis de conduire, Daniel est bien obligé, s'il veut garder un volant entre les mains, d'accepter le marché qu'Émilien lui propose: l'aider à démanteler un gang Allemand de braqueurs de banques qui écume les succursales de la ville à bord de puissants véhicules. 

A pied, en scooter, et surtout en voiture, parviendront-ils à leurs fins? Réussiront-ils là où les forces de polices échouent? Daniel récupérera-il sont permis de conduire, afin de réaliser son rêve: conduire un jour une "vrai" voiture? 
 

Notes de Production: 

Marseille 

Marseille est un lieu de tournage idéal. La ville la plus étendue de France est bordée par la mer, traversée par 3 autoroutes qui déboulent au coeur de la ville et certaines rues du vieux quartier descendent à pic: c'est un peu le San Francisco français. 

Look 

Gérard Pirès a choisi de mettre en valeur la lumière de Marseille en insistant sur les contrastes entre ombres et lumières. 
Le commissariat possède un style très "design" voulu, en rupture avec les locaux poussiéreux que l'on voit d'habitude au cinéma. 

Jean-Jacques Gernolle (chef décorateur): " C'est encore plus drôle que les policiers est à leur disposition un matériel top, et ratent malgré cela tout ce qu'ils entreprennent. Ils ont un décor très moderne, des systèmes très sophistiqués et finalement, c'est un petit mec, avec son taxi et ses potes, qui réussit là où des policiers suréquipés échouent (...).

 Cascades

Le grand challenge de "Taxi", c'était les poursuites en voitures.
Parmi les différentes scènes d'actions, l'une des plus délicates était la poursuite à vive allure de 4 voitures (2 Mercedes, le taxi et la voiture travelling) dans la rue du Panier, une rue très étroite du vieux Marseille.

Gérard Pirès: "Il y avait 30 porches sur le parcours, donc on a pris 30 assistants, un sous chaque porche. La rue était si étroite que seule une voiture pouvait passer mais rien d'autre. Il fallait donc que ni personne, ni animal domestique ne sorte pendant la prise, sinon, c'était le pépin assuré. On avait prévenu les habitants, bloqué les routes adjacentes, mais sur cette scène là on a tous eu le trac."

Philippe Alliot (pilote de course) après le tournage de la scène: "On s'est bien marrés. Il y a eu quelques passages en peu chauds! Mais si ça donne autant à l'écran que dans la voiture, ça devrait être pas mal."

Michel Julienne (coordinateur des cascades): "Contrairement aux pilotes professionnels, nous avons pour mission que la voiture cogne et casse, on a donc qu'une seule prise et elle doit être la bonne! Une cascade ce prépare très minutieusement, comme une chorégraphie. Ici, les voitures remplacent les danseuses. Les scènes de la "Pizza Joe" nous on permis de faire de très belles cascades sur 2 roues inédites au cinéma."

Voitures

Afin de filmer sous tous les angles le taxi marseillais que Samy Nacéri conduit à toute allure, 6 voitures identiques ont été nécessaires, chacune ayant une fonction bien précise:

- La première c'était un taxi normal.
- La seconde servait à montrer le taxi lorsqu'il se transforme.
- La troisième permettait de filmer l'intérieur de la voiture.
- La quatrième était équipée d'un volant à droite, afin de permettre à un professionnel de la piloter, tandis que Samy Nacéri à gauche, faisait semblant de conduire.
- La cinquième était une voiture de sport très performante et sans marche arrière, faite pour rouler sur les circuits.
- La sixième, aussi rapide, servait de voiture travelling.

 

Copyright - Guillaume Colboc

LUC BESSON
présente

Une production
ARP

SAMY NACERI

FREDERIC DIEFENTHAL

TAXI

Un film de
GERARD PIRES

Marion Cotillard
Manuela Gourary
Emma Sjoberg

Musique
IAM

Scénario
Luc Besson

Producteurs
Luc Besson
et Laurent Petin